Lundi 6 septembre 2010 1 06 /09 /Sep /2010 16:13

Aujourd'hui, Maxence voit son amie Capucine chez sa nourrice.

Tous les deux sont amoureux. Il se sont promis, d'être amis pour la vie.

En grandissant, Maxence part faire ses études de chimie à Paris.

Capucine, est partie danser en Colombie.

 

Un jour, Maxence marche dans cette ville animée qu'est Paris.

Il entend un chant derrière lui. C'est étrange, ce son, cette mélodie,

tout celà lui rappelle des souvenirs, mais non, ce n'est pas possible !

 

Et pourtant, Maxence se retourne et vois Capucine.

tous deux sont surpris, tant d'années à faire sa vie, et se retrouver ici !

 

Ils décident de prendre un ice tea, et se raconter leur vie.

Plus tard, ils décident de la reprendre, là où ils l'ont laissé quand ils étaient petits.

Chez Nanou, cette bien aimée Nanou. 

 

Te souviens-tu de nos baisers innocents derrière le canapé du salon ?

Ah vraiment c'était le bon temps ! 

voici qu'un matin de Printemps, Maxence et Capucine, partent ensemble, vers la maison de Nanou.

 

Ils la retrouve, le temps à passé, Nanou à bien changée, toujours charmante et souriante.

Ils se rappellent tous les trois, ce bon vieux temps. Nanou regarde le ventre de Capucine.

Et oui, bientôt nous seront parents d'un joli petit enfant. 

 

Par une nuit étoilée, cet enfant né.

Maxence et Capucine, lui font un baisers, se promettant comme l'ont fait leurs aînés,

de l'aimer tendrement, passionnément, car cet enfant est leur chair et leur sang.

 

En pensant à ces parents, au fond des bois, Nanou lança dans le ciel une poignée d'étoiles dans le ciel, et pria.

Un enfant né, l'enfant de ceux que j'ai gardé, Dieu les gardent et moi aussi.

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Lundi 6 septembre 2010 1 06 /09 /Sep /2010 15:59

Bonjour à tous et à toutes,

 

Voici des mois que je pense à vous, mes amis lecteurs & lectrices d'un jour, d'un soir. 

A la recherche d'inspirations, j'ai recherché pendant des soirées d'hiver au coin du feu, ce petit quelque chose, qui me manquait. Je l'ai en partie trouvé, en aidant mon petit garçon à apprendre à s'endormir. Tous les soirs, je lui raconte comme à vous, un morceau de ce que j'appelle :

" Le câlin des étoiles ".

 

Je vais donc écrire quelques petites poésies très courtes de quelques lignes, qui vous seront utiles chers parents. Qu'ils vous permettent d'amener vos joyaux et princesses, à pénétrer dans ce monde magique, ce pays des rêves, ce passage qui mène à l'arc-en-ciel du sommeil bien mérité. Si vous voulez, vous pourrez me donner vos avis. Tout dans la progression est bon à prendre, les avis sont l'essentiel de l'avancement.

 

Je vous dis à très bientôt,

bonne lecture.

Amicalement.

Clarisse

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Mardi 23 février 2010 2 23 /02 /Fév /2010 21:30

titre lukaAujourd’hui Lucas ne pourra pas aller à l’école. Il a été malade dans la nuit.  Papa et maman étaient près de lui pour lui prodiguer les soins nécessaires à son rétablissement. En vain, ils n’ont pu le soigner correctement. Le docteur Dottali doit arriver d’une minute à l’autre.

Enfin, le voici.

-       « Alors mon petit Lucas, que t’arrive-t-’il , tu es souffrant ?

-       « Oui »dit Lucas, « j’ai mal dans mon corps, mais je ne sais pas d’où ça vient, parfois ça me chatouille, parfois ça me tord, je ne comprends pas.»

-       « Bien  dit le docteur, voyons cela. Enlève ton tee-shirt.

Lucas le retire comme lui demande le Docteur, et voici qu’à la stupéfaction de tout le monde, le dos et le torse de Lucas sont rouges.

-       « Doux Jésus, murmure le Docteur, je n’ai jamais vu cela de toute ma carrière !»

-        

-       « Dis moi Lucas, qu’as tu mangé dernièrement ? »chat joue

-        

-       « Eh bien, maman m’avait préparé une escalope de veau avec une purée hier soir, c’était très bon, et puis j’ai mangé une compote de pomme de maman, un bout de pain et je me suis lavé les dents. Enfin, j’ai fais la bise à papa et maman et je suis allé au lit. Dans la nuit, j’ai eu l’impression que quelque chose me chatouillait. Parfois je toussais. J’ai appelé papa et maman, ils n’ont pas pu faire grand chose, donc on a attendu ce matin pour vous voir.»

-       Bon dit le docteur en essuyant ses lunettes. Tu as un chat dans la gorge. Tu vas devoir prendre un élixir qui te permettra de le sortir en toussant.

-       En se tournant vers ses parents, il leur dit :

-       « Écoutez, ne me prenez pas pour un charlatan, un fou, ou un magicien, mais je ne sais par quel miracle votre fils à pu trouver un vrai chat et le faire grandir en lui. Maintenant, il va falloir le faire sortir.»

Affolés, les parents de Lucas lui demandèrent comment faire.

-       « Ce n’est pas compliqué dit le Docteur, Lucas prenant cet élixir, le chat s’endormira, il faudra qu’il tousse très fort et le chat sortira de son corps. S’il ne le fait pas, ses jours sont comptés. Il faut agir vite et bien. Tenez voici les coordonnées de Madame Passe-tout. C’est une magicienne, elle vous aidera car Lucas est en danger. Quant a toi,dit le Docteur en se tournant vers Lucas, reposes toi jusqu’à ce que tes parents t’amènent chez cette dame.»

-       « Merci dit Lucas»

Pendant que maman partit à la pharmacie, papa appela le magicienne. Il lui expliqua la situation. Sa réponse ne se fit pas attendre :

- « Seigneur ! Amenez le vite, je dois le sauver à la hâte avant les douze coups de minuit !»

 

Revenant de la pharmacie, papa, maman et Lucas partirent chez cette Dame. Elle demanda aussitôt l’élixir. Le fit chauffer dans ses mains en priant. Quelques minutes plus tard Lucas but l’intégralité de la bouteille et toussa le plus fort qu’il put. En toussant, la tête puis le corps entier du chat sortit. Il était beau. Son pelage était blanc comme la neige et ses yeux bleus comme le ciel. Le chat miaula et sauta sur Lucas. Après quelques caresses, la pièce s’illumina comme si quelque chose aveuglait tout le monde. Sous les yeux de l’assemblée une jeune femme apparût. Elle avait des ailes comme un ange.  La magicienne l’interpella :

« Qui es tu et que veut tu à ce jeune garçon ?»

 

-« Je suis la fée Douce jour, je suis venue car Lucas est habité par la tristesse et le désespoir. J’ai donc décidé avec mes amis anges de voir en Lucas les maux à son mal-être. La raison est toute simple. Lucas voudrait grandir plus vite que les autres. Être indépendant, savoir déjà beaucoup de choses sur le futur.»

 

Se tournant vers Lucas, elle se baissa car elle était très grande et Lucas tout petit du haut de ses quatre ans .

 

« Lucas, profite des bons moments que tu passes avec papa et maman, joue avec tes copains. Ne t’inquiète de rien, tu verras qu’une fois grand tu devras affronter le monde, te battre pour parvenir à tes fins. Mais je serai toujours là pour toi, crois en moi, et verse une larme, j’apparaîtrai et te soulagerai du mieux que je pourrai. Maintenant, tu peux rentrer chez toi te reposer, je veille sur toi à tout jamais.»

 

Ceci dit, la fée Douce Jour repartit dans un arc-en-ciel rejoindre les anges. Papa, maman et Lucas remercièrent chaleureusement la magicienne et rentrèrent tous les trois à la maison.

 

Les années passèrent, Lucas grandit et devint plus sûr de lui. Il est maintenant un brillant chirurgien et n’oublies jamais de penser très fort à son ange gardien quand quelque chose ne va pas. Il a trouvé devant sa porte de maison récemment une chatte blanche aux yeux bleus, il l’appela Douce Jour. Elle le regarda et miaula, se frottant à lui……… fee

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Jeudi 7 janvier 2010 4 07 /01 /Jan /2010 16:23

La dernière nuit de l'année, tant désirée par certains et crainte par d'autres.icone-1.jpg
Cette nuit magique, qui nous fait changer d'année, de mois, de siècles, nous la vivons tous.
C'est ainsi, que mamie Lili, la vécue. Elle resta devant son téléviseur jusqu'uà minuit, regardant parfois les photos placées sur la cheminée. Le passé était présent, elle avait l'étrange sensation que quelque chose allait se passer.

Aux douze coups de minuit, on frappa à la porte. Elle ouvrit, et Julie et Maxime étaient là avec leurs parents.
BONNE ANNEE mamie Lili !!!!bonhommes-de-neige.jpg

Tout le monde s'embrassa, on bu du cidre pour les enfants et du champagne pour les grands.
Elle était heureuse car sa famille était là, avec elle. Elle démarrait un nouveau chapître de sa vie, un nouvel épisode.

Comme Julie, Maxime, leurs parents et mamie Lili, je vous souhaite à tous une très bonne année. Qu'elle vous apporte tout ce que vous souhaitez, que vous soyez petits ou grands. Vivez intensément le présent, n'ayez peur de rien, aucuns regrets.

Bonne et Heureuse Année à tous, amis (ies) lecteurs et lectrices.
Affectueusement.
Clarissechausson

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Jeudi 7 janvier 2010 4 07 /01 /Jan /2010 16:04
titre conte noel

Aujourd'hui c'est Noël.
Maxime et Julie se sont levés de bonne heure pour voir ce qui se passé au pieds du sapin.
Tous deux arrivent en criant :
- Il est passé ! Le Père-Noël est passé !

Les enfants se jettent sur les cadeaux.cadeau
Wouahhh dit Maxime, j'ai un gros cadeau. C'est un camion télécommandé !
Et toi Julie, qu'as-tu ?
Moi dit Julie, j'ai un cadeau, mais ce n'ai pas ce que j'ai demandé au Père-Noël.
Je voulais une marionnette de Guignol et il m'a apporté une poupée en porcelaine.

Toute triste, Julie monta dans sa chambre. Papa et maman la consolèrent lui disant qu'elle aurait
sans doute un autre cadeau, si le Père-Noël était passé chez mamie Lili. Ils lui promirent d'aller la voir, mais
avant, il fallait prendre le petit-déjeuner et s'habiller. Un peu rassurée, Julie descendit à la cuisine et engloutit
son petit-déjeuner. Elle pressa tout le monde pour partir chez mamie Lili.chausson

Ne résistant plus, elle partit en courant voir sa grand-mère. Elle arriva éssoufflée, suivit de papa, maman et Maxime. Tout le monde dit bonjour à mamie Lili. Les enfants allèrent voir de plus près les cadeaux qui attendaient. Un cadeau rose pour Julie et un bleu avec des clowns pour Maxime. Julie eu le sourire lorsqu'elle découvrit la marionnette tant désirée. Maxime était content d'avoir un autre camion, il allait pouvoir faire plein de choses avec. 

Tout le monde s'assit devant le feu de la cheminée et un peu plus tard, on déjeuna. Dans l'après-midi, tous les quatre rentrèrent à la maison. En partant les enfants levèrent les yeux au ciel et remercièrent le Père Noël de les avoir gâté. Une légère brise s'éleva dans le ciel et un peu de neige se posa sur leur tête, comme une bénédiction.

Tous deux dirent en coeur : Merci Père-Noël.pere noel
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Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /Déc /2009 15:04

titre
Voici quelques années que notre histoire s’est déroulée.

Celle d’un cordonnier comme tous les autres, pensez-vous ? Et bien non, ce cordonnier était talentueux et le savait. Il façonnait de ses mains toutes paires de chaussures. Des talons haut pour les élégantes dames, des plus petits, des chaussures plates pour les messieurs. Il affectionnait particulièrement les chaussures d’enfants. Elles étaient de vrais joyaux. Si petites et brillantes, les petites filles et les garçons les adoraient. Elles n’étaient pas lourdes à porter. C’était un vrai bonheur pour petit et grand. Mais arriva ce soir d’hiver. Cette nuit-là, notre cordonnier devait impérativement terminer les chaussures destinées au Président en personne. Dehors la pluie battante cinglait le visage des gens qui peinaient à avancer. Ils luttaient face au vent comme un ouragan. Des feuilles de platanes se collèrent à la vitre dans un petit ploc. Relevant la tête le cordonnier se fit happer les mains par sa machine. Il voulut tirer pour sortir ses mains mais ce fut impossible. Dans un élan de peur et de colère, il appuya avec sa cuisse sur le bouton d’alarme. La machine s’arrêta brusquement. Tombant à la renverse, il s’évanouit. Son confrère Maurice revenait de chercher le souper. Il l’appela mais rien, personne ne répondit. Pascal, Pascal où es –tu ? Mais Pascal le cordonnier ne répondait pas. Maurice le vit à terre insconcient . Du sang coulait par terre. Saisit de panique, Maurice appela le samu. Les secours arrivèrent peu de temps après. Pascal fut transporté avec son ami d’urgence à l’Hôpital. Il devait être opéré. Le chirurgien de service arriva. Pascal réanimé put voir le médecin et son confrère quelques secondes. Puis il fut endormi. chaussuresA son réveil dans une chambre blanche, il vit les bandages. Comprenant ce qui c’était passé, il voulut savoir comment son opération s’était déroulée. Le chirurgien le rassura sur son état de santé, et quitta la chambre. Notre cordonnier ne dormit pas de la nuit. Il était furieux contre lui. Comment s’habituer à cela, comment faire ? Il réfléchit longuement. Au lever du soleil, il trouva l’idée géniale. Elle consistait à fabriquer une paire de mains.  Il en parla à son confrère et ami. Doutant de ses talents d’orfèvre Maurice en discuta aussi avec le chirurgien. Ce dernier comprenant que notre malade ne supporte pas ce qui s’était passé, accepta la demande du patient. Maurice rentra chez lui et se mit au travail. Il ne dormit pas de deux jours et deux nuits. Enfin, le matin du troisième jour, il acheva son chef-d’œuvre. Elles étaient merveilleuses, semblable à deux joyaux. Faites d’or fin, incrustées de diamants précieux. Le lendemain matin, Maurice arriva à l’hôpital. Il montra son travail au chirurgien qui n’avait jamais vu semblable merveille. Des mains fines en or fin. Quoi de plus merveilleux pour un cordonnier talentueux. On l’opéra pour la seconde fois dès l’après-midi même. Cette fois l’opération serait plus longue et délicate que la première. Le médecin réussit sans mal l’opération. Plusieurs jours plus tard, Pascal le cordonnier er Maurice le confrère purent partir. Enfin, notre homme pu reprendre le travail. Mais les clients qui avaient appris la mésaventure partirent chez son concurrent pensant qu’il ne pourrait plus jamais travailler. Sa notoriété acquise au fils des ans se réduisit à néant. Maintenant ils travaillait peu et pour les personnes beaucoup plus modestes. Un soir, rentrant chez lui, il rencontra un jeune garçon. La pluie tombée drue, les éclairs dardés le ciel. Souvent des coup de tonnerre grondaient. Badaboum ! En passant, le cordonnier sentit que quelque chose ou quelqu’un l’épiait. Il s’arrêta en revint sur ses pas. Dans la nuit, sus un porche, un jeune enfant attendait. Il était là, trempé jusqu’aux os. Grelottant de froid et mourant de faim. Pascal se pencha vers lui.
botte
- « Eh bien jeune homme que fais-tu là à cette heure-ci ? Tu n’as nul part où aller ? Pas de famille ? Pas de copain ? » l’enfant secouait la tête négativement, il était seul au monde sans personne. Le cordonnier l’abrita sous son manteau, et tous deux partirent vers l’appartement du cordonnier. Il s’agissait d’une modeste demeure. Elle comprenait un grand séjour, une cuisine, une salle de bain et une chambre. Comme il était devenu pauvre, il mangeait un bouillon tous les soirs avec un bout de pain et de fromage. Mourant de faim, il proposa sa soupe au garçon pendant qu’il lui cherchait des vêtements secs. Il trouva une couverture. Voulant aider à déshabiller le garçonnet, il lui fit lever les bras en l’air et lui retira son pull tout trempé. Une fois fait, le garçon lui prit les mains et les regarda longtemps. Pascal n’aimant pas cela voulut les retirer mais notre enfant les retint. Il ferma les yeux et se concentra. La pièce fut illuminée comme un beau jour d’été. Les lumières envahissaient la pièce. Puis, l’obscurité revint. N’y voyant plus, Pascal craqua une allumette. Celle-ci illumina très brèvement le visage en face de lui. Ne prêtant pas attention, il posa le chandelier sur la table et se retourna. Mes aïeuls ! que vit-il ? Jésus en face de lui ! Oui vous avez bien lu ! Jésus était là. Il lui était apparut sous les traits d’un enfant. Ne comprenant pas, le cordonnier lui demanda :

- Pourquoi êtes-vous là ? est-ce mon heure ? Jésus sourit et lui répondit :

 - Mais non Pascal, je te prie de croire en mes bonnes intentions. Je suis là car tu as perdu la foi. Ton orgueil fut plus fort ces dernières années, mais pourtant, regarde autour de toi ! qu’est devenu le cordonnier aimé et respecté des plus riches ? Un pauvre homme, luttant contre la misère et se nourrissant de bouillon. Et bien as-tu compris la leçon ? Seras-tu toujours hautain ?

- Oh non dit Pascal, je suis bien déçu de ne plus voir personne venir à mon atelier. Je travaille pour des miséreux qui ne peuvent pas payer, des gens modestes qui paient à la fin du mois et des petits riches, qui paient en discutant le prix.

- Et bien dit Jésus, je te souhaite de tout cœur que tes affaires re fonctionnent comme avant, et que tu redeviennes riche. Maintenant, je te propose d’aller dormir.pantoufle

Ceci dit, une poussière d’étoiles se posa sur le front du cordonnier. Il dormit d’un profond sommeil et s’éveilla le lendemain matin. Il avait si mal au crâne qu’il pensait avoir rêver. Mais le chandail par terre lui rappela que non. Il partit au travail, et à sa grande surprise, les clients s’enchainaient les uns à la suite des autre. Cela dura et dure encore. Notre cordonnier comprit la leçon et devint plus sociable avec tout le monde. Dès qu’il le peut, il réparent des chaussures et les donnent aux pauvres. Les riches reviennent dans sa boutique comme par enchantement, mais Pascal ne leur fait plus de cadeaux. Les clients paient de suite. Cet argent va aux pauvres qu’il connaît et leur rend bien des services.

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  • clarisse
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  • Femme
  • 31
  • Je suis dans la publicité depuis plusieurs années, j'écris depuis longtemps, et maintenant, je vous fais partagé les contes que je crée. bonne lecture à tous
  • 26/05/1978

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